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dimanche 21 avril 2013

L'ASTRE de l'Essonne ! Un appel à projet qui finance les laboratoires pour effectuer les tests d'entreprises

les 4 sphères d'INNOGUR : sécuriser, innover, former, booster

je vous informe du lancement de ASTRE : Action de Soutien à la Technologie et à la Recherche en Essonnedédié cette année aux éco-technologies. L’appel à projet ASTRE est ouvert jusqu’au 2 Juin prochain.
Vous avez des idées de développement produits/services nécessitant de la R&D, vous cherchez à collaborer avec des laboratoires pour des compétences ou des équipements qui vous manque en interne, alors ASTRE est fait pour vous. En effet, ASTRE est une aide permettant l'achat par un laboratoire public essonnien de prototypes, de composants, de matériels développés par une entreprise essonnienne. Ces prototypes sont par la suite mis à la disposition du laboratoire public essonnien pour procéder à des tests d'utilisateurs.

Courrier officiel de lancement: 
Dans le cadre de la mise en ouvre de sa politique de soutien à la recherche et au transfert de technologie, le Conseil général de l'Essonne lance l'appel à propositions A.S.T.R.E. - Action de Soutien à la Technologie et à la Recherche en Essonne sur la thématique des éco-technologies.
Cet appel à propositions vise à soutenir des projets de recherche et développement innovants d'entreprises essonniennes relevant de la filière des éco-technologies. Il a pour objet d'aider les entreprises essonniennes à franchir la phase de l'innovation et de la réalisation d'un prototype, pour poursuivre vers la mise sur le marché d'un nouveau produit / d'un nouveau service.
Ce dispositif apporte, en complément d'autres financements, un soutien aux investissements nécessaires à la réussite du projet. Il est destiné à :
·         favoriser les interactions et les partenariats entre les entreprises locales et la recherche publique,
·         créer ou maintenir des emplois grâce à l'innovation technologique,
·         renforcer la compétitivité internationale des entreprises essonniennes et de la recherche publique.

Sont éligibles à l'appel à propositions les projets présentés par une entreprise essonnienne ayant un besoin particulier, d'un savoir-faire d'un laboratoire public essonnien pour développer ou finaliser un nouveau produit / un nouveau service.
ASTRE-Volet éco-technologies permet l'achat par un laboratoire public essonnien de prototypes, de composants, de matériels développés par une entreprise essonnienne. Ces prototypes sont par la suite mis à la disposition du laboratoire public essonnien pour procéder à des tests d'utilisateurs.
Les avantages :
·         pour les entreprises essonniennes : la possibilité de proposer ses instruments / ses matériels en phase pré-commerciale et de bénéficier d'un « retour utilisateur » d'expert,
·         pour les laboratoires publics essonniens : la possibilité d'utiliser en avant-première ces prototypes pour leur recherche et de partager leur expérience avec l'entreprise essonnienne. Le laboratoire devient également le propriétaire de ces équipements, ceux-ci seront donc installés et maintenus au sein du laboratoire pendant et après la réalisation du projet,
·         pour les chercheurs : la possibilité d'utiliser des instruments / des matériels de haute technologie.


Chaque dossier de candidature doit être adressé, ou déposé, par la Direction de l'entreprise essonnienne en deux exemplaires papier identiques. Ces deux exemplaires doivent être accompagnés d'une version numérique sur CD-ROM.
Important, les dossiers de candidature incomplets ne seront pas examinés.
Chaque dossier de candidature est à envoyer au plus tard le 31 mai 2013 - 18h, le cachet de la poste faisant foi à l'adresse postale :

CONSEIL GÉNÉRAL DE L'ESSONNE
Direction du développement économique et de la recherche
Appel à propositions ASTRE-Volet éco-technologies
Hôtel du Département
Boulevard de France
91 012 EVRY CEDEX
(en cas de livraison, veuillez apporter les dossiers de candidature
au 2ème étage de la Tour Lorraine de 9h à 17h)

Ci-joint le règlement et le dossier de candidature à compléter.Pour plus d'informations, contacter :
Madame Estelle Sbordone, Chargée de mission Enseignement supérieur et recherche au 01.60.91.95.20 ;esbordone@cg91.fr
Madame Julie Keirsse-Haquin, Chargée de mission Recherche et Innovation au 01.60.91.77.14 ; jkeirsse@cg91.fr


jeudi 18 avril 2013

Un Projet innovant dans le BTP ? : ce concours pour vous !

http://blog.bouygues-construction.com/wp-content/concours.png
faites vite, plus que 10 jours !
100 000 € de dotations pour ce concours dans le secteur BTP et pour des projets en lien avec le développement durable. De nombreux partenaires sponsor y participent.
Contactez moi pour structurer le projet et séduire le jury !





vendredi 5 avril 2013

Le CIR a-t-il toujours la dent "dure" ? Comment valoriser des travaux au titre du CIR hors travaux scientifiques ?

Ci-joint un article issu du magasine INICIATIVE qui traduit bien la plus value d'une bonne structuration de la recherche, en levant notamment les incertitudes lorsque l'on aborde des travaux liés aux sciences "molles", qui ne sont pas tactiles.


Est-il possible de valoriser au titre du CIR, des travaux ne relevant pas du domaine scientifique 

J'aime le CIR. Tatouage sur l'homme de Vinci.









Le Crédit d’Impôt Recherche permet de valoriser les travaux de recherche et développement. Ces mêmes travaux sont généralement caractérisés par la levée d’aléas techniques afin de produire de nouveaux produits, matériaux, dispositifs, procédés et systèmes. (Voir paragraphe 69 du manuel de Frascati et paragraphe 8 du BOI 4 A-3-12).

Qu’en est-il des travaux ne relevant pas du domaine scientifique ? Sont-ils valorisables ?

Pour répondre à cette interrogation, revenons sur la définition de la « science ».

La « science » est un terme générique intégrant un ensemble de disciplines qui peuvent elles-mêmes être découpées en sous-disciplines. Comme la science évolue constamment, il devient très complexe de dresser une liste exhaustive de ses branches ou ramification.

Le fait est que nous pouvons aisément discerner deux catégories :
Les sciences considérées comme « dures » composées des sciences de la nature et des sciences formelles ;
Les sciences considérées comme « molles » composées des sciences humaines et sociales qui se donnent pour objet d’étude, divers aspects de la réalité humaine.

Les entreprises ont communément l’habitude de valoriser des travaux de R&D dans la première catégorie mais omettent souvent de valoriser les efforts de recherche qu’elles auraient pu mener dans la seconde catégorie.

Ainsi, il n’est pas possible de valoriser des travaux ne relevant pas du domaine scientifique. Cependant, lorsque l’on cherche à identifier les activités pouvant relever de la R&D, il ne faut pas se limiter aux sciences considérées comme « dures ».

Rapprochons maintenant la valorisation des sciences dites « molles » au contexte professionnel et aux textes de lois régissant le Crédit d’Impôt Recherche. Pour ce faire, attardons-nous un instant sur la définition des travaux de R&D au sens CIR.

Selon le BOI qui s’appuie depuis l’édition 2012 (N°19 du 23 février 2012) sur le manuel de Frascati, les activités de R&D sont définies en trois catégories :
La recherche fondamentale s’applique à étudier et à analyser des phénomènes physiques et naturels, en vue d’organiser, au moyen de schémas explicatifs ou de théories interprétatives, les faits dégagés de cette analyse.
La recherche appliquée est concernée par la recherche d’applications et d’usages des théories issues de la recherche fondamentale afin de permettre à l’entreprise d’atteindre un objectif déterminé choisi à l’avance.

Le développement expérimental est la dernière étape d’un processus de R&D visant à produire de nouveaux produits, matériaux, dispositifs, procédés, systèmes ou en vue de leur amélioration substantielle en arbitrant sur des orientations techniques au moyen de prototypes ou d’installations pilotes.

Etudions maintenant d’après le Bulletin Officiel des Impôts (BOI) N°19 du 23 février 2012 des exemples de classification d’activités éligibles au titre du CIR relevant des sciences sociales et humaines appliquées à différents secteurs.

Cas 1 : Secteur financier
L’élaboration de nouvelles théories relatives aux risques financiers relève de la recherche fondamentale.
L’étude de nouveaux types d’algorithmes permettant aux contrats d’assurance ou d’épargne de couvrir de façon nouvelle les risques liés à différents marchés relève de la recherche appliquée.
La mise au point d’un logiciel ou service de gestion des risques fondés sur un nouvel algorithme financier relève du développement expérimental.

Cas 2 : Secteur de la formation et de la didactique
L’analyse des facteurs liés à l’environnement qui détermine l’aptitude à apprendre relève de la recherche fondamentale.
L’analyse de ces facteurs en vue d’évaluer des programmes d’enseignement destinés à corriger certains handicaps environnementaux relève de la recherche appliquée.
L’élaboration de moyens permettant de déterminer le programme d’enseignement le mieux adapté à certains groupes d’enfants relève du développement expérimental.

Cas 3 : Secteur de l’information et de la communication
L’étude du mécanisme de la lecture chez les adultes et les enfants, c’est à dire les recherches sur la façon dont les êtres humains acquièrent des informations à partir de symboles visuels tels que les mots, les images et les graphiques relève de la recherche fondamentale.
L’étude du mécanisme de la lecture en vue de l’élaboration d’une nouvelle méthode d’enseignement de la lecture aux enfants et aux adultes relève de la recherche appliquée.
La mise au point et l’essai d’un programme spécifique d’alphabétisation pour enfants dyslexiques relèvent du développement expérimental.

En perspective, des travaux engagés en communication, marketing, ressources humaines, didactique, sur l’étude de nouveaux usages, etc., qui par le biais d’analyses sur divers aspects de la réalité humaine conduisent à définir de nouvelles théories non adressées dans les connaissances scientifiques accessibles (publications scientifiques, brevet, études, thèses, etc.) sont éligibles au titre du CIR en tant que travaux de recherche fondamentale. Ils visent ainsi à accroitre la somme des connaissances scientifiques afin de mieux connaitre, cartographier, référencer, etc. des aspects de la réalité humaine.

De la même manière, des travaux visant à étudier des mécanismes, des théories ou des connaissances connues issues de recherche fondamentale afin de les appliquer dans un but précis non adressé par l’état de l’art constitue des travaux éligibles au titre du CIR en tant que travaux de recherche appliquée.


Enfin, des travaux visant à produire par exemple de nouvelles techniques de vente, méthodes de formation, processus organisationnel ou plus généralement de nouveaux produits, matériaux, dispositifs, procédés, systèmes ou de les améliorer substantiellement conduit à des travaux éligibles au titre du CIR en tant que travaux de développement expérimental.

Nous finirons par la définition de la R&D du manuel de Frascati qui illustre en ces propos.

« La recherche et le développement expérimental (R&D) englobent les travaux de création entrepris de façon systématique en vue d’accroitre la somme des connaissances, y compris la connaissance de l’homme, de la culture et de la société, ainsi que l’utilisation de cette somme de connaissances pour de nouvelles applications. » (Voir Chapitre 2, section 2.1 de l’édition française 2002 du manuel de Frascati.)

En conclusion : OUI, il est possible de valoriser des travaux portant sur des sciences molles, mais à condition que ceux-ci répondent aux mêmes critères d’éligibilité qu’un projet portant sur des sciences considérées comme « dures ». C’est-à-dire, chercher à lever des incertitudes que l’état de l’art accessible n’adresse pas, au travers d’une démarche expérimentale, organisée et systématique permettant de tester et valider par l’expérimentation des hypothèses de recherche, lesquelles permettront d’accroitre les connaissances scientifiques dans le domaine.

Pour en savoir plus, savoir si vos activités sont éligibles, laissez -nous vos coordonnées : nous contacter

jeudi 4 avril 2013

La grande finale des StartUp academy 2013 : the Winner is Human Life

Elle a lieu ce mardi 2 avril. Pas moins de 100 dossiers reçus. 40 retenus. 20 sont venus "pitcher" devant le jury.  5 prix ont été remis remis dans des projets d'applications web très variées :

- 1 : Human life pour stocker son historique santé
                                           vidéo : le 20h de France2 le 22 avril.

-2 : SoSav, pour faciliter la réparation des produits en panne
-3 : click Eat, pour commander son repas du midi sans faire la queue
coup de coeur : Bringr pour veiller son image, ou un mot clé sur les réseaux, et internet
prix du public :  StarOfService : trouver un professionnel de confiance pour tout service

Pour ma part, pour avoir discuté avec certains projets, il reste encore beaucoup de chemin avant de sécuriser les projets développés. Si certains on déjà lancé commercialement le pilote, le succès est loin d'être acquis, pour peu que l'ambition des porteurs soient d'en vivre. L'analyse fonctionnelle est, comme dans la plupart des idées nouvelles, restreinte à l'essentiel, et n'ambitionne pas d'aller vers plus de services, voire d'autres applications sectorielles.
La concurrence devient tellement vive sur les stores,  que l'achat est loin d'être aquis.  Les démarches de community management proposés par les organisateurs du concours devraient permettre de faciliter la communication sur des nouvelles  applications. Mais une efficacité accrue (et réduction importante du risque) serait obtenue avec une réflexion très amont, ou une fois le  prototype pilote réalisé, pour sécuriser économiquement les projets, voire aussi les sécuriser financièrement par le bétonnage de l'approche marché auprès des investisseurs potentiels ou d'une structuration du CIR si le projet donne lieu à une innovation.

J'ai invité tous les groupes rencontrés à participer à mon prochain cours de marketing innovation pour les initier à cette approche de sécurisation de projet.
Préinscription sur : https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?formkey=dEgwc1MyV2s0czhneGdKUmRoRUU3X2c6MQ#gid=0



Merci à tous pour cette soirée dynamique et bravo à tous les participants de cette nouvelle édition qui a donné l’occasion à 20 startups de pitcher devant tous les membres du jury et le public. En tout, 104 dossiers ont été déposés cette année.
Après un long suspense, le jury a dévoilé son coup de cœur et le nom des trois startups gagnantes :
1ère Startup : Umanlife – L’outil qui vous permet de devenir votre propre Tamagoshi. Prenez votre vie en main.
umanlife
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2ème startup : SoSav – nous rendons accessible à tous la réparation de produits en panne à moindre coûts.
sosav
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3ème startup : Click Eat, le coupe-file de votre pause déjeuner. Précommandez en ligne votre déjeuner à emporter et récupérez sans faire la queue
clickeat
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bringr
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Cette année comme l’année passée, le prix du Public statut était dans la course de Startup Academy en partenariat avec Widoobiz :
starofservice

mercredi 27 mars 2013

Les surprises de la conférence COIFFURE de Massy : "les clés de la fidélisation client"

Le soleil s'est enfin levé sur la conférence qui a eu lieu ce lundi à CHAMPLAN -Longjumeau, aux portes de Massy, sur les Clés de la fidélisation dans le secteur COIFFURE et IMAGE. (lire  l'article dédié)



Une dizaine de salons de coiffure & esthétique situés dans l'Ouest parisien étaient représentés, dans les secteurs Orsay, Longjumeau, Puteaux, Versailles, FOntenay aux Roses, Montrouge.

C'est dans une ambiance attentive et conviviale que Benoit Huguenin et Samuel Vallée ont présenté les résultats de l'étude Fidélisation menée en 2012 auprès de plus de 7 000 clients de salons  de coiffure déjà équipés des applications Morphologia, pour la gestion de la fidélisation client.

Deux enseignements  ont véritablement surpris les participants, et ont été des révélateurs donnant lieu à de longs échanges. Extraits ci-dessous (tous droits réservés MORPHOLOGIA SCIENCE) :

L'intérêt des clients se porte très nettement sur la relation client avant tout, notamment la personnalisation du service, alors que l'image du salon joue pour 30% seulement.



Sur ce qui compte AVANT TOUT pour un client  c'est l'adéquation avec sa personnalité, pour 90%  de sa satisfaction.


Plusieurs explications ont été présentées sur les évolutions comportementales constatées actuellement auprès des clients dans la tranche 25/45 ans. Internet y est pour beaucoup !
On peut opposer d'ailleurs cette catégorie de clients aux personnes plus agées (60 ans et plus) qui s'attachent plus facilement à l'image du salon et à la relation de confiance avec son (sa) coiffeur(se).

Les démonstrations qui ont ensuite été faites avec l'application FaceDiag ont également surpris par sa simplicité, les nombreuses possibilités offertes, notamment le diagnostic initial ludique et très distinctif, la mise en lumière de la zone de charisme chez les clients, comment leur parler en fonction de leur morpho -profil. Enfin la gestion intelligente et automatique des messages e-mail envoyés aux clients a paru répondre à des préoccupations du quotidien : "c'est bien car on n'a vraiment pas le temps de tout faire".

Les questions se sont poursuivies autour du buffet de clôture, avec des questions plus opérationnelles liées à Internet ou à la formation aux applications, qui sont prévues et sont prises en charges par les OPCA.


Je tiens à remercier une nouvelle fois tous les participants qui sont parfois venus de loin, tout comme Benoit et Samuel qui ont accepté mon invitation, avec une simplicité et beaucoup d'énergie à revendre.

Petit clin d'oeil à Nadia (coach beauté)  qui était présente :  "Merci pour cette conférence très intéressante. belles rencontres. à bientôt"




dimanche 24 mars 2013

STAR, START, STARTUP, Partez ! avec la Start'up Academy

Je voulais souligner cette initiative qui a le mérite de mettre en lumière des projets de StartUp orientée sur la "net" économie, et soutenue notamment par un autre Blogger jean-François Ruiz (@jfruiz)  rencontré à l'occasion des innovations à la Poste (lire article).

Pour participer à la 6 ème édition des French StartUp Academy (Académie in French !), l' inscription des projets  se fait avant le 4 avril 2013

http://startup-academy.net/

Si l'accompagnement ou coaching technique et  communication sur le net (community management, marketing conversationnel notamment)  me parait approprié dans le pack qui offert aux 4 finalistes,  je m'interroge fortement sur la sécurisation des projets par rapport au marché et satisfaction client.

Le piège que je constate dans la plupart des projets de ce type, est de foncer sur une idée "affective"  du porteur de projet, qui se fait plaisir. La raisonnement par fonctionnalité est essentiel pour s'en sortir commercialement, et ce, malgrès tout l'intérêt des idées. Il faut à tout prix se distinguer des concurrents, en élargissant les risques d'échecs par une multitude de positionnements en couples produits-marchés ( multi-ciblages - fonctions)
j'ai initié une réflexion dans cet article "we can get now,  satisfaction !"

Pour participer à mon prochain cours en visio-formation sur le sujet, vous pouvez vous inscrire ici

VOir les résultats du concours 2013


vendredi 22 mars 2013

Ne pas confondre intimité client et publi' spionage ! ou la Publicité pas très "net" !

Le premier cours de mon module marketing innovation présente les 2 grands 'métiers" du marketing. L'opérationnel est celui qui parle le plus au grand public : c'est l'action visible.

La publicité en fait partie, on la rattache aux sciences de la communication.

Vous avez surement remarqué, comme moi avec surprise, que les bandeaux publicitaires qui apparaissent sur un site internet, sont en lien direct avec une page internet ouverte précédemment. Amusant la première fois, celà devient vite très agaçant, voire insupportable, et avec raison !

Vous consultez un site marchand, et pendant un laps de temps, toutes les publicités qui envahissent votre petit écran parlent de ce site...

Celà fonctionne selon le principe de "cookies tiers", qui, à votre insu, identifient votre PC, et vos centres d'intérêt.

Dans la mouvance des préoccupations liées à l'internet des objets (voir mon dernier article sur le sujet), et des libertés informatiques, on a d'un coté des publicitaires qui crient haut et fort que ce "cyber traquage" est indispensable pour le développement d'internet. De l'autre, des consommateurs ou offreurs de solutions internet qui s'interrogent sur le respect de la vie privée.

La position  prise récemment par le Directeur de FIREFOX , témoigne des inquiétudes  grandissantes.
http://www.telerama.fr/medias/tristan-nitot-mozilla-firefox-nous-ne-cherchons-pas-a-tuer-la-publicite-sur-internet,95014.php#xtor=EPR-126-newsletter_tra-20130322

Coté "victime" (et non plus client !) le net regorge d'articles sur des forums ou d'initiatives de luttes contre la publicité "intrusive".

Sur le plan marketing, on peut comprendre l'intérêt de "cibler" un consommateur, pour lui fournir une meilleure satisfaction (voir mon article sur ce sujet : "we can get now, satisfaction!").
Avec les cookies tiers, on va beaucoup plus loin, dans ce que l'on appelle l' " intimité client" au sens marketing, un aspect particulier de la Relation CLIENT.

Cette nouvelle approche permet de devenir "intime" avec  ses clients. On va utiliser essentiellement un mode de communication "volontaire" et choisi, qui  développe des interactions régulières et dynamiques avec ses clients.  Par exemple, la marque adresse par sms des messages personnalisés.

voir sur ce thème cette étude intéressante  : http://www.csc.com/fr/insights/77633-barom%C3%A8tre_intimit%C3%A9_client_2012

L'Intimité client  doit respecter des règles évidentes de déonthologies. Par exemple,  consulter son client par sms en pleine nuit risque de le perturber sensiblement.... Utiliser sa page Facebook pour envoyer 5 messages par heure serait sans doute perçue comme une cyber attaque !

De même, avoir son autorisation d'utilisation de ses données personnelles est évident (CNIL)

Mais dans ces deux exemples, on reste dans une dimension Classique de communication avec un émetteur et un récepteur consentants.

Dans le cas qui nous préoccupe, on peut alors s'interroger sur la propriété des "IP" de son ou de ses ordinateurs (y compris smartphone), et des usages qui en seraient faits à son insu.

Dans le monde du travail, la surveillance des ordinateurs a très tôt été la nouvelle mission des services MSI.
Des licenciements ont eu lieu, après avoir reconnu comme faute professionnelle, l'usage à titre personnel d'un ordinateur professionnel.

Mais la sphère privée ? peut-on accepter une surveillance ? qui se transforme dès lors en délit d' "espionnage" ?
L'automatisation et la dématérialisation de cet espionnage (cookies tiers)  justifierait-il techniquement parlant qu'on la tolère ?

Il y a là un vide juridique à combler.

L'action de communication dont on parle n'est plus seulement entre un émetteur et un récepteur. Mais entre un émetteur, un capteur (ici, un "intrus"), et un récepteur, ce qui alimente le débat sur l'internet des objets dans le contrôle de la diffusion des flux d'informations captées automatiquement.

Nous pourrions donc, si l'on n'y prend garde, entre dans l'ère du publi'spionage, qui  à l'instar du lancement du "marketing direct" a dégradé pendant longtemps l'image du marketing, par ses techniques "push" agressives (exemple du phoning).

Pour celà, je préfère investir dans d'autres recherches marketing innovantes pour  davantage satisfaire les consommateurs, et rester dans un Relationnel Client "partagé" ou "dynamique" des deux cotés. A l'instar des travaux menés par Morphologia dans le domaine de l'image. lire l'article sur la fidélité client dans les métiers de l'image.

Un avis ?


en savoir plus sur cette thématique :
comment arrêter la publicité intrusive : http://assiste.com.free.fr/p/abc/c/anti_publicite_intrusive.html
article ekopedia sur la publicité : http://fr.ekopedia.org/Publicit%C3%A9









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